Stage de 3e, baby-sitting, délégué, sport, bénévolat, projet personnel : tout cela compte, à condition de savoir le formuler. Voici comment l’accompagner, rubrique par rubrique, sans rédiger à sa place. Si vous êtes pressé, l’essentiel tient en cinq gestes : commencer par une conversation pour faire l’inventaire, soigner le haut du CV, adapter le titre à chaque candidature, reprendre une bonne appréciation de bulletin quand c’est possible, et ajouter sous chaque expérience une phrase qui dit ce qu’elle a appris.

La scène se joue souvent un dimanche soir. Le stage de seconde approche, un job d’été se profile, ou une recherche de stage devient urgente, et votre adolescent ouvre un document vide en soupirant. Il fait défiler mentalement sa courte vie et conclut qu’il n’a rien vécu de « professionnel ». Vous, de l’autre côté de la table, vous aimeriez l’aider à faire son CV sans rédiger à sa place, parce que vous sentez bien que ce curriculum vitae doit rester le sien.

Bonne nouvelle : le sentiment de vide est presque toujours une illusion. Un collégien de 3e, un lycéen de seconde ou un élève de terminale ont déjà accumulé des dizaines de choses qui parlent à un recruteur. Ils ne savent simplement pas que ça compte, ni comment le dire.

Cet article est un mode d’emploi. On avance étape par étape, dans l’ordre où votre enfant remplira son document. Pour chaque rubrique : ce qu’il faut écrire, la formulation qui fonctionne, l’erreur qui fait mauvais effet.

Un enfant prépare son premier CV avec un document ouvert devant lui.
Avant de remplir le CV, l’enjeu est d’aider l’adolescent à repérer ce qu’il a déjà fait et à le formuler clairement.

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Avant tout : comprendre comment le CV d’un lycéen sera lu

Une donnée commande toutes les décisions de mise en page.

Plusieurs études par oculométrie, la technique qui suit le mouvement des yeux, ont mesuré le temps qu’un recruteur passe sur un CV. L’étude française de référence, menée par Miratech, l’évalue autour de quarante secondes pour une première lecture [2]. Le baromètre Tilkee, qui a analysé plus de 38 000 candidatures, descend même à trente-quatre secondes en moyenne [3]. Quarante secondes pour un document que votre enfant aura peut-être mis deux heures à peaufiner.

Le regard ne se promène pas au hasard. Il suit un schéma en forme de « F » : il balaye le haut, redescend à gauche, s’attarde sur les premières lignes, survole le reste. Selon le cabinet The Ladders, les recruteurs consacrent près de 80 % de leur temps de lecture à seulement quelques informations, presque toutes situées en haut du document : le nom, le poste ou la formation en cours, et les premières lignes du parcours [4].

Gardez cette image en tête. Chaque rubrique a une place, et plus une information est importante, plus elle doit remonter. Un CV de lycéen n’a pas besoin d’être complet comme un CV professionnel adulte : il a besoin d’être clair, cohérent et lisible en un coup d’œil.

Carte de chaleur montrant les zones les plus lues sur un CV.
Le regard d’un recruteur se concentre d’abord sur le haut du CV : nom, titre, formation et premières lignes du parcours.

Étape 0 : la conversation avant l’écriture du CV

Avant d’ouvrir Word, Google Docs, Open Office ou n’importe quel traitement de texte, prenez vingt minutes pour parler. Cette étape paraît facultative. Elle est la plus importante.

Asseyez-vous avec votre enfant et faites l’inventaire, à voix haute, de tout ce qu’il a fait. Pas seulement le « travail ». Tout. Le stage de 3e. Les responsabilités de délégué. Le club de sport, et depuis combien d’années. Le baby-sitting des cousins. Le bénévolat à la brocante de l’école. La chaîne où il poste ses montages vidéo. Les langues, même seulement scolaires. Un séjour linguistique. Le brevet, avec la mention s’il y en a une.

La plateforme officielle d’orientation Avenir(s), portée par l’Onisep et le ministère de l’Éducation nationale, définit exactement l’exercice du premier CV ainsi : non pas lister des emplois, mais « traduire ses expériences personnelles, scolaires et professionnelles en compétences » [1]. Cette conversation, c’est la matière première. Notez tout sur un brouillon, sans trier encore. On choisira ensuite.

Votre rôle ici n’est pas d’inventer, mais d’aider à se souvenir. Beaucoup d’adolescents sous-estiment leur parcours simplement parce que personne ne leur a jamais dit que ces choses-là comptaient.

Étape 1 : l’identité et les coordonnées

C’est le haut du CV, donc la zone la plus regardée. On va à l’essentiel : prénom et nom, numéro de téléphone, adresse mail.

Ce dernier point mérite un arrêt, parce qu’il piège beaucoup de jeunes. L’adresse mail créée en 5e pour les jeux en ligne, du type dark.gamer.du.13@…, n’a pas sa place sur un CV. C’est l’occasion d’en créer une sobre, sur le modèle prenom.nom@… Le détail paraît anodin, mais il envoie un signal de sérieux en moins d’une seconde, exactement au moment où le recruteur se fait sa première impression.

L’adresse postale complète n’est plus indispensable : la ville suffit, et elle peut même rassurer un employeur sur la proximité géographique. Inutile, en revanche, de faire figurer la date de naissance précise si elle n’est pas demandée ; la classe suivie la rend de toute façon évidente.

Et la photo ? La question revient toujours. La réponse honnête : elle n’est pas obligatoire, aucune règle ne l’impose, et les recruteurs eux-mêmes sont partagés. Cela dit, pour un premier CV de stage, de job étudiant ou de job d’été, une photo est plutôt conseillée, à une condition : qu’elle soit nette, sobre, prise sur fond neutre, avec une tenue correcte et un visage ouvert. Une photo de vacances recadrée, une story rognée, un selfie dans la chambre produisent l’effet inverse. Si votre enfant n’a pas de photo correcte, mieux vaut pas de photo du tout qu’une mauvaise photo.

Étape 2 : le titre du CV, à adapter à chaque candidature

Voici la ligne que la plupart des jeunes oublient. Dommage : c’est elle qui fait gagner au recruteur les fameuses premières secondes.

Juste sous les coordonnées, on écrit en clair ce que l’on cherche. Pas un slogan, une indication. Par exemple : « Élève de seconde, recherche d’un stage d’observation en développement informatique ». En une ligne, le recruteur sait qui candidate et pour quoi.

Le point capital : ce titre s’adapte à chaque candidature, en miroir de l’annonce ou du métier visé. Un même enfant qui postule pour un stage en informatique et pour un job d’été en restauration n’écrit pas le même titre. Cela suppose de relire l’intitulé avant chaque envoi.

L’erreur à ne jamais commettre, c’est l’envoi en série du même document. Imaginez votre enfant qui postule auprès d’un cabinet d’avocats avec un CV intitulé « recherche d’un stage d’observation en développement informatique ». Le recruteur comprend en un quart de seconde que la candidature n’a pas été pensée pour lui, qu’elle a été envoyée à l’aveugle, et il passe au suivant. Un titre inadapté ne rate pas seulement sa cible : il signale un manque de soin qui contamine tout le dossier.

Le réflexe à transmettre est simple : avant chaque envoi, on vérifie que le titre correspond bien à la structure et au métier visés. Trente secondes de relecture qui évitent l’élimination immédiate.

Étape 3 : la formation, la rubrique la plus solide du CV d’un lycéen

Quand on a peu d’expériences professionnelles, on inverse l’ordre du CV adulte : la formation passe avant les expériences. C’est elle, le terrain le plus crédible d’un jeune.

On indique la classe actuelle, l’établissement et la ville. Puis le brevet pour un lycéen, avec l’année et la mention le cas échéant. On peut préciser une spécialité ou une option qui a du sens pour le poste visé, un point qui rejoint, plus largement, la logique des choix de spécialités au lycée et de la cohérence d’un parcours, que nous détaillons dans notre article « Bonnes notes et Parcoursup : pourquoi la moyenne ne suffit pas toujours ».

Il y a ici une astuce que peu de familles connaissent, et qui vaut surtout pour les bons dossiers scolaires. Si votre enfant a de solides bulletins, il peut reprendre la dernière appréciation générale du conseil de classe, celle qui synthétise le trimestre. Une mention comme « élève sérieuse, appliquée et dynamique, qui s’investit en classe » a un poids particulier : ce n’est pas l’enfant qui s’auto-décrit, c’est l’institution scolaire qui en témoigne.

Pour un recruteur, c’est une preuve extérieure, donc bien plus convaincante qu’une qualité affichée par le candidat lui-même. C’est exactement la même logique que celle des appréciations de la Fiche Avenir sur Parcoursup, où le regard des enseignants pèse parfois autant que les notes.

La nuance : on ne fait cela que si l’appréciation est réellement élogieuse. Recopier un commentaire tiède se retourne contre le candidat. En cas de doute, on s’abstient. Cette ligne est un bonus pour les bons dossiers, pas une obligation pour tous.

Étape 4 : les expériences, même sans premier emploi

C’est ici que le « je n’ai rien fait » se dissout pour de bon. On reprend la liste dressée à l’étape 0, et on garde tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à une expérience : stage de 3e, baby-sitting, bénévolat, petits services, responsabilités associatives ou sportives, jobs ponctuels.

Mais lister ne suffit pas. La technique qui fait passer un CV de banal à convaincant tient en une phrase ajoutée sous chaque expérience : ce que cette expérience m’a appris. C’est exactement la mécanique que recommande France Travail, qui invite à partir d’une activité, à en extraire l’action, puis à en déduire la compétence [5].

Concrètement, on ne se contente pas de l’intitulé. On le complète d’une ligne qui dit la compétence acquise :

  • Représentant des licenciés de mon club de judo pendant 2 ans : m’a appris à faire la synthèse des demandes du groupe et à m’exprimer en public devant le bureau du club.
  • Stage d’observation de 3e, cabinet vétérinaire pendant 1 semaine : m’a fait découvrir le travail en équipe sous pression et l’importance de la rigueur dans le suivi des soins.
  • Baby-sitting régulier, deux enfants de 6 et 9 ans depuis 1 an : m’a appris le sens des responsabilités et la gestion d’imprévus en autonomie.
  • Capitaine de l’équipe de handball du collège : m’a appris à motiver un groupe et à garder mon calme dans les moments difficiles.

La différence est nette. « Délégué de classe » tout seul ne dit rien. « Délégué de classe, m’a appris à porter la parole de trente élèves devant les professeurs » raconte une compétence réelle, vérifiable, et donne au recruteur une matière de discussion pour l’entretien.

Deux réflexes à transmettre. D’abord, privilégier les verbes d’action : « organisé », « accompagné », « créé », « animé », « vendu » disent une action concrète, là où « responsable de » sonne creux. Ensuite, une règle de vérité qui sert de filtre : on ne garde une compétence que si l’on peut en donner un exemple précis quand on nous le demande en entretien.

Écrire « autonome, motivé, dynamique » ne coûte rien et ne prouve rien. Une situation racontée, en revanche, ça pèse. Cette règle vaut d’autant plus que, selon un sondage ViaVoice pour l’association Article 1, seuls 35 % des 18-29 ans savent à peu près définir ce qu’est une « soft skill » [6]. France Travail rappelait pourtant que dès 2018, 60 % des employeurs accordaient plus d’importance au savoir-être qu’aux compétences techniques [5]. Vos enfants ont souvent ces qualités. Il leur manque les mots pour les nommer, et c’est précisément ce que la « phrase d’apport » leur apprend à faire.

Étape 5 : compétences et centres d’intérêt

On approche du bas du CV, la zone la moins lue. On y met donc ce qui complète sans alourdir.

Dans la rubrique compétences, on précise les langues avec un niveau honnête : « anglais : niveau scolaire, lu et parlé », par exemple. On ajoute les outils informatiques réellement maîtrisés, une certification éventuelle, le permis ou le code en préparation. On évite les barres de progression fantaisistes qui prétendent « 90 % de maîtrise » d’un logiciel : un recruteur n’y croit pas.

Les centres d’intérêt ne sont utiles que s’ils disent quelque chose de la personnalité. « Lecture, cinéma, sport » ne raconte rien, parce que c’est vrai de tout le monde. « Montage vidéo, chaîne suivie par 400 personnes » ou « randonnée en autonomie, GR20 parcouru l’été dernier » raconte un caractère. La règle est la même que pour les expériences : on précise, on incarne, sinon on supprime.

Étape 6 : mise en page du CV et relecture

Tout doit tenir sur une seule page. Sur un parcours court, deux pages signalent surtout qu’on a cherché à meubler. On vise un CV simple, aéré, avec une police lisible, des intitulés clairs, sans surcharge de couleurs ni de polices décoratives.

Il n’est pas nécessaire de chercher le CV parfait, le CV original ou le CV design à tout prix. Un modèle de CV trop graphique peut même nuire à la lisibilité. Pour un lycéen, un CV classique, clair et bien structuré vaut souvent mieux qu’un CV créatif dont la mise en forme attire plus l’attention que le contenu.

Un modèle de CV gratuit, un CV Word ou un modèle à remplir peuvent aider à démarrer, à condition de ne pas laisser le template décider à la place de l’élève. Le plus important reste la clarté des rubriques, la cohérence du parcours et la précision des exemples. Une fois terminé, le CV doit être envoyé en format PDF, pour éviter que la mise en page ne bouge d’un ordinateur à l’autre.

Puis vient l’étape que les jeunes négligent le plus : la relecture orthographique. Une faute en haut d’un CV, dans les premières lignes qui concentrent l’attention, fait un effet désastreux. C’est l’un des rares endroits où votre œil de parent est irremplaçable. Relisez, ou faites relire, à voix haute.

Un dernier conseil, souvent oublié : le CV voyage rarement seul. Le baromètre Tilkee a mesuré qu’une candidature accompagnée d’une lettre, même courte, reçoit environ 40 % d’attention en plus [3]. Pour un stage ou un job, quelques lignes personnalisées qui disent pourquoi cette entreprise valent mieux qu’un CV envoyé seul à la chaîne.

Une lettre personnalisée accompagne plusieurs candidatures de stage ou de job.
Un même CV peut servir de base, mais le message d’accompagnement doit être adapté à chaque candidature.

Exemple de CV pour lycéen : ce qu’il faut vraiment montrer

Un bon exemple de CV lycéen ne cherche pas à faire croire qu’un adolescent a déjà un parcours professionnel complet. Il montre simplement ce qu’il sait faire, ce qu’il a appris et pourquoi il postule.

Dans une version maladroite, on trouve souvent une liste plate : « sport », « baby-sitting », « délégué », « anglais », « motivé ». Dans une version réussie, chaque élément devient une preuve : le sport montre la régularité, le baby-sitting montre la responsabilité, le rôle de délégué montre la capacité à représenter un groupe, l’anglais est précisé par un niveau honnête.

Ce n’est pas la quantité d’informations qui fait un bon CV. C’est la capacité à mettre en évidence les points forts sans exagérer.

Votre vraie place de parent dans cet exercice

Il y a une tentation à laquelle il faut résister : prendre le clavier et faire le CV soi-même, parce que ce sera plus vite fait et mieux fait. C’est une erreur, et pas seulement par principe.

Apprendre à se présenter est une compétence d’orientation à part entière. La plateforme Avenir(s) la classe parmi les apprentissages visés dès le collège : « savoir me présenter et m’affirmer » [1]. Le jour où votre enfant saura regarder son propre parcours et en tirer des arguments, il aura acquis quelque chose qu’aucun modèle téléchargé ne lui donnera.

Ce CV est un prétexte. La compétence, c’est de savoir parler de soi avec justesse, une aptitude qui resservira à chaque étape de son orientation, du stage de 3e jusqu’aux choix d’études après le bac.

Votre place est donc en retrait, mais active. Vous animez la conversation de l’étape 0, parce qu’un adolescent voit mal ses propres atouts. Vous relisez pour traquer les fautes d’orthographe. Vous jouez le recruteur le temps d’un échange : « tu as écrit autonome, raconte-moi une fois où tu l’as été. » Mais vous le laissez choisir ses mots et assumer son document.

Un parent accompagne son enfant dans la rédaction de son premier CV sans faire le travail à sa place.
Le bon rôle du parent : aider à faire émerger les expériences, relire et questionner, sans écrire le CV à la place de l’adolescent.

Et si la candidature ne débouche pas du premier coup, rappelez-lui, et rappelez-vous, que ce n’est pas le verdict de sa valeur. C’est un apprentissage qui se rejoue à chaque étape, du stage de 3e jusqu’à Parcoursup et au-delà. Pour relier ce que votre enfant aime à des métiers et des débouchés concrets, une application d’orientation comme Hopteo peut d’ailleurs aider à nourrir cette réflexion, sans jamais décider à sa place.

Comment faire un CV pour lycéen : les questions à se poser avant d’envoyer

Avant d’envoyer son CV, votre enfant peut se poser quelques questions simples :

  • le titre du CV correspond-il vraiment à cette candidature ?
  • les coordonnées sont-elles sobres et professionnelles ?
  • la formation est-elle placée avant les expériences ?
  • chaque expérience dit-elle ce qu’elle a appris ?
  • les compétences sont-elles précises et vérifiables ?
  • les centres d’intérêt disent-ils quelque chose de personnel ?
  • le CV tient-il sur une seule page ?
  • le document est-il relu et exporté en PDF ?
  • la lettre de motivation ou le message d’accompagnement est-il personnalisé ?

Ces questions valent mieux qu’une recherche interminable du meilleur modèle de CV. Un CV efficace n’est pas forcément original. Il est lisible, adapté et crédible.

Ce qu’il faut retenir

Un premier CV n’est jamais vide : il est seulement mal regardé. Le vrai travail consiste à reconnaître les expériences qui existent déjà et à les traduire en compétences nommables.

Si vous ne deviez garder que les gestes essentiels : commencer par une conversation pour faire l’inventaire ; soigner le haut du CV, là où se joue l’attention ; adapter le titre à chaque candidature ; reprendre une belle appréciation de bulletin quand le dossier le permet ; et surtout, ajouter sous chaque expérience la petite phrase qui dit ce qu’elle a appris. C’est elle qui transforme une liste plate en candidature vivante.

Le reste relève de la patience et de la juste distance. Votre enfant ne retiendra peut-être pas la mise en page idéale. Mais il aura appris à rédiger un CV, à se présenter, à mettre des mots sur ce qu’il sait faire, et à frapper aux portes par lui-même. Ce sont des compétences qu’aucun modèle tout fait ne remplace, et qui lui serviront bien après ce premier stage.

Si la recherche de ce stage vous inquiète davantage que le CV lui-même, c’est un sujet à part entière, que nous avons traité dans notre article sur la façon d’aider son enfant à trouver un stage quand on n’a pas de réseau.

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Antoine Landraing

À propos de l’auteur

Antoine Landraing

Ingénieur des mines et cofondateur d’Hopteo, j’aide les familles à décrypter Parcoursup et à réussir leur orientation.

Sources

[1] Onisep / plateforme Avenir(s), ministère de l’Éducation nationale, « Rédiger son premier CV ».

[2] Miratech, étude eye-tracking sur la lecture des CV par les recruteurs, mars 2014.

[3] Baromètre Tilkee, analyse de plus de 38 000 candidatures, temps de lecture moyen et effet de la lettre d’accompagnement.

[4] The Ladders, Eye-Tracking Study sur le temps de lecture et les zones d’attention d’un CV, 2018.

[5] France Travail, « Valoriser ses compétences et son savoir-être » ; enquête sur l’importance du savoir-être pour les employeurs, 2018.

[6] Sondage ViaVoice pour l’association Article 1, sur la connaissance des « soft skills » par les 18-29 ans.